vendredi 28 novembre 2008

RESOLUTION DU COMITE CENTRAL D'ENTREPRISE TYCO ELECTRONICS FRANCE SAS

RESOLUTION DU CCE DU JEUDI 27 NOVEMBRE 2008


Les Elus du comité central d’entreprise constatent que leur expert a présenté ce jour en réunion de CCE une troisième note d’étape, qu’il a également précisé que pour déposer un rapport complet, les éléments suivants lui étaient nécessaires :


-le plan stratégique du groupe Tyco Electronics, et de sa division Automotive

-tous les éléments ayant permis au Comité Exécutif de se prononcer sur le projet de réorganisation, et qui lui permette aujourd’hui de suivre l’exécution de ce projet.

-tous les éléments relatifs aux coûts RD, commerciaux, G&A relatifs au strict périmètre opérationnel français, et non à l’entité juridique TEF.

-le budget 2009 sur le périmètre opérationnel français, et les prévisionnels 2010 2011 pour le niveau mondial, européen, et français.

-tout élément de réponse étayé sur les écarts, simulations et interrogations de Syndex dans ses trois notes d’étapes remettant en cause les éléments économiques de justification du projet.


Que la direction refuse de les lui communiquer, que dans ces conditions le Cce estime qu’il est, et qu’il sera hors d’état de donner son avis sur les éléments dont il dispose à l’heure actuelle, et qu’il est impossible dans ces conditions que l’entreprise puisse procéder à la convocation des comités d’établissement comme elle en a manifesté l’intention.


En conséquence le CCE décide de suspendre une nouvelle fois la présente réunion jusqu’à ce que son expert ait pu obtenir les éléments nécessaires à l’accomplissement de sa mission.






Martine Caussin



Secrétaire du CCE

URGENT: COMMUNIQUE DU SYNDICAT Cgt TEF SAS

Messieurs,
JChristophe Dezaphie,

la procédure de validation des tracts, communiqués intersyndicale Tyco usine de Chapareillan n' a pas été respecté;

En conséquence, nous vous demandons expressément de retirer le logo Cgt des deux tracts que vous avez remis en main propre à MrLMorlet.

En conséquence, nous vous demandons expressément de retirer le logo Cgt des deux tracts que vous avez remis en main propre à MrLMorlet.

Comme prévu avec tous les syndicats de l'intersyndicale de Chapareillan, mercredi 26 novembre 2008 à POntoise,en réunion préparatoire, il a été validé que nous déciderions de la meilleure attitude à prendre au niveau de l'intersyndicale Tyco de Chapareillan, à la reunion hebdomadaire de Lundi 1 décembre 2008.

Nous exigeons de la part de MrLMorlet, RH de l'usine de Chapareillan qu'il retire immédiatement ces deux tracts de l'affichage, la Cgt n'ayant pas été informé de cette diffusion et donc ne peut tolérer cette affichage.

Dominique Rousseau
DS Cgt TEF SAS

Usine de Chapareillan
JLuc Saussaye
DSC Cgt TEF SAS

jeudi 27 novembre 2008

GRÈVE ILLIMITÉE ET PLAN SOCIAL BLOQUÉ CHEZ TYCO ELECTRONICS VAL-DE-REUIL 25/11/2008

Social

98% des 270 salariés de l'usine Tyco Electronics Val-de-Reuil (Eure), spécialisée dans la fabrication de matériels électriques et électroniques pour l'automobile, sont en grève illimitée depuis le 21 novembre. Les salariés de cette filiale du numéro un mondial de la connectique, l'américain Tyco, réclament des augmentations de salaires de 10 % et une prime de fin d'année de 600 euros.

Leur usine doit certes fermer dans quelques mois, mais les augmentations de salaire annuelles sont négociées en fin d'année. Une partie de ces augmentations est directement liée aux bénéfices de l'entreprise. « Or, dans un an, nous ne serons plus là pour en profiter, explique un délégué CGT. Et lors des négociations salariales, la direction ne veut pas prendre en compte ce paramètre. Non seulement, elle veut nous rayer de la carte, mais elle veut aussi partir avec notre bonus. Grâce à ses deux sites français - l'autre, également menacé de fermeture se situe à Chaparian (Isère) -, Tyco Electronics a dégagé en 2007, un bénéfice de 6 millions d'euros ».

Quant à la fermeture dus site, qui initialement, devait être rapide, elle prend du retard et le plan social est bloqué. L'expert nommé par le comité d'entreprise, n'a pas reçu de la direction, tous les éléments nécessaires pour déterminer si la fermeture était bel et bien justifiée. En attendant les salariés, qui travaillent en trois-huit, se relaient nuits et jours, aux portes de l'entreprise pour la bloquer.

De notre correspondant en Normandie, Patrick Bottois

lien usine nouvelle

COURRIER ENVOYE MERCREDI 26 NOVEMBRE 2008 EN REPONSE AU TRACT ALL USERS DE MRCLABE DIRECTEUR TYCO ELECTRONICS FRANCE

Syndicat Cgt

Tyco Electronics France SAS
Val de ReuiL/ Chapareillan/ Pontoise


Le mercredi 26 novembre 2008


La CGT rappelle que les salariés de VDR ce sont mis en grève pour leurs augmentation de salaire .
Ils veulent comme tous les salariés de Tyco France avoir les fruits de leurs travail effectuer de l'année 2007 récompensés( TEF sas 6 millions euros de bénéfices) et non pas être payé à la tache ( augmentation conditionnelle) pour l'année 2009 sachant que pour une majorité d'entre eux Tyco veux les jeter à la rue.

Dans ce projet scandaleux de fermeture des 2 usines de Val de Reuil, de Chapareillan et la restructuration du site de Pontoise avec à la clef 520 licenciements:

La CGT tient à rappeler que nous sommes qu’au début de la procédure d’information et consultation d’un projet de délocalisation.

Nous insistons auprès de tous les salariés des usines de Val de Reuil, Chapareillan, des sites de Cergy-St Christophe et Pontoise que nous devons respecter et faire avec cette procédure.

Dans un premier temps c'est l'étude du livre IV (justification économique des délocalisations et des licenciements par TYCO). Ce ne sera que lorsque cette première phase sera terminée (fermeture du livre IV) que nous pourrons rentrer dans le livre III qui est : les mesures d’accompagnements sociales de cette fermeture.

Les élus, les organisations syndicales avec les conseils du cabinet d’expert SYNDEX élaborent un contre-projet sur les mesures d'accompagnement social.


Les organisations syndicales et les membres du CCE ce sont engagés à consulter l’ensemble du personnel concerné par ce projet.


Au fur et à mesure de l’évolution des négociations, les salariés seront en temps réel informés du déroulement de celles-ci par les organisations syndicales et les membres du CCE.


En ce qui concerne la PRIME SUPRA LEGALE, elle figure à l’avant- dernière page du PSE.

Une fois le document « finalisé » nous reviendrons vers l’ensemble des salariés afin de les consulter et ce avant que le CCE rende un avis motivé.


Dans cette procédure, hormis les délais théoriques (ils sont déjà largement dépassés), aucune contrainte de temps ne peut s’interposer entre la délégation du personnel et la direction. L’expertise SYNDEX sur le volet économique doit être bouclée !

La négociation sur le PSE ne débutera qu’à cette issue, devra être loyale, laissant le temps nécessaire et suffisant afin de pouvoir réellement négocier !

SAUSSAYE Jluc STELLIN Martial ROUSSEAU Dominique

DS Cgt TEF SAS RS Cgt TEF SAS DS Cgt TEF SAS Usine de Chapareillan