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dimanche 28 décembre 2008

DE TYCO ELECTRONICS AU PORTUGAL!

Correio da Manha

27 Dezembro 2008 - 00h30

La plus grande unité de production du Alentejo au ralenti jusqu’au 5 janvier Tyco reprend la production
La multinationale Tyco Electronics, à Evora, à repris en partie, la production, avec un nombre réduit de Ligne, après l’arrêt total des salariés depuis le 19 décembre.
La mesure fut fortement contestée par les représentants des salariés qui condamnent l’entreprise de vouloir spéculer sur la crise pour obtenir des appuis gouvernementaux.
La plus grande unité de production du Alentéjo, avec près de 1600 travailleurs, a repris hier la production de composants électroniques pour l’industrie Automobile depuis la période habituelle d’arrêt légales de congés payés.
Dès l’annonce de la décision, au début du mois, les syndicalistes ont annoncé que la multinationale avait demandé à l’administration que ces deux semaines soient comptabilisées comme congés payées, Jusqu’à la reprise totales du 5 janvier 2009.
Pour rappel, récemment Tyco a signé un accord sur l’investissement de 23 millions d’Euros avec le gouvernement et suivi par une série d’aide de la part de la municipalité portant sur différents impôts et taxes locales.
P.G
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Maior unidade do Alentejo a meio-gás até dia 5 de Janeiro Tyco retoma produção A multinacional Tyco Electronics, em Évora, retomou ontem parte da produção, num número reduzido de linhas, depois da suspensão total dos trabalhos a 19 de Dezembro.
A medida foi fortemente contestada pelos representantes dos trabalhadores que acusaram a empresa de "andar à boleia" da crise para obter apoios governamentais. A maior unidade fabril do Alentejo, com cerca de 1600 trabalhadores, retomou ontem a produção de componentes electrónicos para a indústria automóvel depois do período de habitual paragem durante a quadra festiva.
Aquando do conhecimento da decisão, no início deste mês, os sindicatos referiram que a multinacional pediu aos funcionários para que estas duas semanas de paragem sejam contabilizadas como férias, retomando a produção total a 5 de Janeiro de 2009.
Recorde-se que recentemente a Tyco Electronics assinou um contrato de investimento de 23 milhões de euros com o Governo e usufruiu de uma série de benefícios por parte da autarquia eborense no que respeita a Imposto Municipal sobre Imóveis e a Imposto Municipal Sobre as Transmissões Onerosas de Imóveis para perfazer esse valor de investimento na cidade.
P.G.


mardi 18 novembre 2008

DECLARATION DE ANNIE DAVID SENATRICE DE L'ISERE INSCRIT AU Compte rendu analytique officiel du 18 novembre 2008-

ANNIE DAVID - Je souhaite vous alerter sur la situation des 228 salariés de Tyco Electronics, entreprise située à Chapareillan. Après l'annonce, le 4 septembre 2008, d'un plan de restructuration européen et la fermeture des sites Tyco Electronics en Europe de l'ouest, ces femmes et ces hommes qui ont participé à la bonne marche de l'entreprise se battent pour conserver leur emploi. Ce sont au total 500 personnes qui sont menacées si on laisse faire la direction. Le PDG a déclaré le 5 septembre : « Ces mesures sont une étape supplémentaire d'une initiative stratégique pour rationaliser nos opérations et améliorer notre productivité ». Pourtant, à fin mars 2008, Tyco avait doublé ses résultats sur opérations stratégiques par rapport à 2007, doublé aussi son cash flow disponible, distribué annuellement 280 millions de dollars de dividendes. Sa croissance est de 17,7 %.
Tyco Electronics France, quant à lui, a obtenu un résultat de 6 millions en 2007 et il en sera de même pour 2008. En outre, il dispose de plus de 155 millions de liquidité. Or, la direction prévoit de transférer les productions des sites français en Hongrie et en Tchéquie. Mais une analyse d'un cabinet d'experts estime que ce projet aventureux risque de mettre en péril tout le groupe, et par contrecoup les équipementiers de rang 2 et donc les constructeurs automobiles. De plus, les économies de salaires obtenues grâce à ces délocalisations ne compenseront pas les coûts directs et indirects de cette restructuration. Tyco sera alors amené à fermer des usines, au détriment des milliers de salariés du groupe !
Comme je l'ai constaté samedi matin, le dialogue social est complètement bloqué. Le directeur France applique une méthode tout à fait particulière : ainsi a-t-il longtemps refusé de communiquer les informations nécessaires au cabinet d'expert afin d'avancer dans la procédure. Samedi matin, en infraction totale avec le code du travail, les représentants du personnel n'ont pu entrer sur le site alors que l'usine fonctionnait.
Aussi les salariés souhaitent-ils vous rencontrer, monsieur le ministre, pour plaider leur cause, tout comme ils veulent aller au Parlement européen pour poser le problème des délocalisations qui provoquent des milliers de licenciements bousiers. Ils aimeraient également connaître le sentiment des responsables de l'industrie automobile. Enfin, ils voudraient disposer des mêmes informations que les actionnaires pour comprendre les mécanismes commerciaux du groupe.

Site du Sénat ici