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samedi 22 mai 2010

TYCO ELECTRONICS FRANCE SAS: une grande victoire pour le syndicat CGT



Le ministère du travail, de la solidarité et la fonction publique, refuse à Tyco Electronics, l’autorisation de licencier les élus du personnel.

Le motif: la réalité du motif économique n’est pas démontré, au vu des éléments présentés par l’employeur.

Le ministère du travail, de la solidarité et la fonction publique, refuse à Tyco Electronics, l’autorisation de licencier les élus du personnel.

Le motif: la réalité du motif économique n’est pas démontré, au vu des éléments présentés par l’employeur.

Voir ci-dessous la décision.



RAPPEL DE LA SITUATION:

Depuis le 4 septembre 2008, Tyco Electronics, essaye de boucler son plan de licenciement de 520 salariés.

Les établissements de Chapareillan (Isère) et Val de Reuil sont fermés. Le site de Cergy Saint-Cristophe (Val d’Oise) est également fermé. La restructuration du siège social à Pontoise (Val d’Oise) est en route.

Avant la France, Tyco a fermé deux usines de production en Espagne (environ 400 licenciements), mis au “chômage technique” dans son usine du Portugal 2500 salariés . C’est la plus grosse entreprise privée du pays!

Dans le monde c’est 22 000 salariés rayés de la carte Tyco soit 22% des effectifs mondiaux.

Tyco a annoncé, par voie de presse, qu’il avait renoué avec une forte croissance, et l’action a fait un bond en avant au premier trimestre 2010.

Pour la Cgt TEF SAS ces 22 000 licenciements sont des “licenciements boursiers”, pour plus de profits pour les actionnaires et les dirigeants, semant la misère chez des milliers de salariés et leur famille dans le monde.

Le grand patron de Tyco Electronics c’est un salaire de plus de 6 millions de dollars avec autant, voir plus, de” stock options”!

Et on ne parle pas des retraites châpeaux!

* Au total ce sont 228 salariés au tapis pour l’usine de Chapareillan, 259 à Val de Reuil, et 33 à Pontoise.

Au dernier Comité Central d’Entreprise Tyco a annoncé un sureffectif entre 10 et 15% de salariés en trop.

Le site de Pontoise ne peut plus tenir car les deux usines de production de Chapareillan et Val de Reuil étant fermés il n’y a plus aucune production en France. Plus de 180 salariés du site de Pontoise travaillaient directement et indirectement pour la production réalisé par 520 salariés!

Se servant, pour son profit, d’une GPEC que la Cgt TEF SAS n’a pas signé, Tyco vise, par des départs dit “naturels”, à virer pas moins de 60 salariés sur le site de Pontoise pour l’année 2009.

Manque de pot, il reste 18 éluEs à l’usine de Chapareillan et 6 élues à l’usine de Val de Reuil aux effectifs suite au rejet par le ministère du travail du recours hiérarchique formé par Tyco (au mois de décembre 2009) d’annuler la décision de l’inspecteur du travail de Grenoble (du mois de novembre 2009) qui a refusé à Tyco Electronics l’autorisation de licencier les 18 élus. Un belle épine dans le pied pour Tyco, qui veut continuer le dégraissage sur son site de Pontoise.

A terme seul quelques dizaines de salariés resterons aux effectifs sur le site de Pontoise. Ceux-ci appartenant pour la plupart aux équipes commerciales et de recherche et développement. Ses salariés travaillent non pas pour l’entité Tyco France, mais pour Tyco Electronics monde.

Pour Tyco Electronics, seule l’enseigne commerciale en France lui importe.

Pour cela un seul objectif pour Tyco Electronics: réduire le plus rapidemment possible, pendant qu’il est encore temps, tout son personnel.
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mardi 18 novembre 2008

DECLARATION DE ANNIE DAVID SENATRICE DE L'ISERE INSCRIT AU Compte rendu analytique officiel du 18 novembre 2008-

ANNIE DAVID - Je souhaite vous alerter sur la situation des 228 salariés de Tyco Electronics, entreprise située à Chapareillan. Après l'annonce, le 4 septembre 2008, d'un plan de restructuration européen et la fermeture des sites Tyco Electronics en Europe de l'ouest, ces femmes et ces hommes qui ont participé à la bonne marche de l'entreprise se battent pour conserver leur emploi. Ce sont au total 500 personnes qui sont menacées si on laisse faire la direction. Le PDG a déclaré le 5 septembre : « Ces mesures sont une étape supplémentaire d'une initiative stratégique pour rationaliser nos opérations et améliorer notre productivité ». Pourtant, à fin mars 2008, Tyco avait doublé ses résultats sur opérations stratégiques par rapport à 2007, doublé aussi son cash flow disponible, distribué annuellement 280 millions de dollars de dividendes. Sa croissance est de 17,7 %.
Tyco Electronics France, quant à lui, a obtenu un résultat de 6 millions en 2007 et il en sera de même pour 2008. En outre, il dispose de plus de 155 millions de liquidité. Or, la direction prévoit de transférer les productions des sites français en Hongrie et en Tchéquie. Mais une analyse d'un cabinet d'experts estime que ce projet aventureux risque de mettre en péril tout le groupe, et par contrecoup les équipementiers de rang 2 et donc les constructeurs automobiles. De plus, les économies de salaires obtenues grâce à ces délocalisations ne compenseront pas les coûts directs et indirects de cette restructuration. Tyco sera alors amené à fermer des usines, au détriment des milliers de salariés du groupe !
Comme je l'ai constaté samedi matin, le dialogue social est complètement bloqué. Le directeur France applique une méthode tout à fait particulière : ainsi a-t-il longtemps refusé de communiquer les informations nécessaires au cabinet d'expert afin d'avancer dans la procédure. Samedi matin, en infraction totale avec le code du travail, les représentants du personnel n'ont pu entrer sur le site alors que l'usine fonctionnait.
Aussi les salariés souhaitent-ils vous rencontrer, monsieur le ministre, pour plaider leur cause, tout comme ils veulent aller au Parlement européen pour poser le problème des délocalisations qui provoquent des milliers de licenciements bousiers. Ils aimeraient également connaître le sentiment des responsables de l'industrie automobile. Enfin, ils voudraient disposer des mêmes informations que les actionnaires pour comprendre les mécanismes commerciaux du groupe.

Site du Sénat ici

dimanche 16 novembre 2008

DES NOUVELLES DE MOLLEX

Les syndicats Cgt TEF SAS et Cgt de MOLLEX par l'intermédiare de leur délégué syndical ont eu deux contacts téléphoniques.

Nous allons voir, dès cette semaine, comment se rassembler, avec nos plus hautes instances syndicales afin de mettre en marche la SOLIDARITE le plus efficacement possible.

Pourquoi ne pas remettre tous ensemble, avec nos instances syndicales un courrier à notre Président de la République Française!

TOUS ENSEMBLE, avec les salariés serait une étape forte pour la SOLIDARITE contre ces patrons et financiers voyous qui n'ont aucune morale humaine que celle du profit à tout prix!

Nous engageons les 4 autres syndicats du groupe TYCO à se mettre en relation avec leurs instances, afin qu'une unité soit faite au niveau confédérale sur les délocalisations et les licenciements boursiers.


Pour notre part nous oeuvrons, aussi, à créé, avec toute la filière automobile, déjà organisée au niveau de la Confédération Européenne des Syndicats, une manifestation europénne pour que l'Europe (qui doit être l'Europe des peuples et non de la finance et des grandes multinationnales) et les gouvernement des pays membres interdisent purement et simplement les licenciements boursiers sous peine de payer de très fortes amendes, remboursent toutes les aides que ces grands groupes ont perçu des états, de l'Europe depuis le début de leur implantation prédatrice.

Cliquez sur le lien pour le blog de défoulage des MOLLEX.


TOUS ENSEMBLE! TOUS ENSEMBLE! NOUS POUVONS FAIRE PLIER CE GOUVERNEMENT ET LES FINANCIERS QUI SONT DERRIERE.

PLUS DE 350 MILLIARDS D'EUROS POUR RENFLOUER LES BANQUES VOYOUS AVEC NOTRE ARGENT!
RIEN POUR LES SALARIES QUI CREVENT LENTEMENT!

  • Pour le profit, ils licencient,
  • Il ferment les usines, ils cassent nos retraites:
  • De cette société là, on n'en veut plus!