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lundi 24 mai 2010

REPONSE du Délégué Syndical et du Délégué Syndical Central Cgt Tyco Electronics France à l'article du Dauphiné Libéré du Lundi 24 mai 2010, édition du



Bonjour,

nous comprenons que le secrétaire de l’UD FO de Grenoble ne comprenne pas très bien ce qu’il se passe à Tyco Electronics Chapareillan; au préalable, Il faut quand même préciser que l’opportuniste délégué syndical FO chez Tyco MrVincent Jubert (qui a “bouffé” touts sa vie chez Tyco du syndicat et particulièrement le syndicat Cgt) a démissioné de ses mandats syndicaux aussitôt le PSE et l’accord transactionnel signé par tous les syndicats (sauf la Cgt TEF SAS);

En ce qui concerne l’invitation à négocier le protocole pré-électorale, il faut savoir que les élections professionnelles à l’usine de Chapareillan aurait du avoir lieu au mois de juin 2009!

Aux effectifs de Tyco, malgré un plan de licenciement de 228 salariés à l’usine de Chapareillan annoncé le 4 septembre 2008! il reste environ,au mois d’avril 2010, encore 130 salariés!

Tyco Electronics, malgré la demande du syndicat CFTC dès le mois d’octobre 2009 de procéder à ces élections professionnelles, réitéré par la Cgt, n’a jamais daigné répondre à ces demandes et ce malgré les mise en demeure de l’nspection du travail de Grenoble.

En effet, Tyco attendait avec patience et détermination que ses demandes et recours déposées devant les inspecteurs du travail de l’Isère et de l’Eure et pour les recours devant le ministre autorisent le licenciements des élus. Il reste 18 élus qui ne sont toujours pas licenciées.

Ors, le 18 mai 2010, la décision du ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville tombe: l’autorisation de licencier les élus de l’usine de Chapareillan est refusée!

Et c’est là que le motif est exemplaire: “la réalité du motif économique n’est pas démontré au vu des élements présentés par l’employeur”!

Pour sa part le syndicat Cgt Tyco Electronics s’est toujours battu pour dénoncé qu’il y avait aucun motif économique à ces licenciements ( l’entreprise française à fait plus de 6 millions de bénéfices en 2006, autant en 2007 et sur la même ligne en 2008! Nous avons toujours dit que ces licenciements sont uniquement des licenciements boursiers pour augmenter les profits des actionnaires et des dirigeants; Rappelons qu’en France ce plan de licenciement c’est 520 salariés sur le carreau. Au monde, Tyco à licencié, dans la période 2008-2009, 22 000 salariés soit 22% de ses affectifs mondiaux.

Alors revenons à nos moutons. Evidemment, pour les non initiés des élections professionnelles, 3 ans après le début du PSE, celà peut apparaître décalé voir choquant. Mais il n’en ait rien.

Après sur Chapareillan une prorogation des mandats jusqu’en décembre 2009, la direction joue toujours la guérilla, et n’a pas voulu en début d’année 2010 signer un accord de prorogation des mandats dans les conditons demandées par les syndicats: soit jusqu’au terme de la période de reclassement du dernier salarié licencié.

Au bout du bout, Tyco Electronics, après avoir fait trainer le processus le plus longtemps possible en longueur est obligé de mettre en route les négociations pour les élections professionnelles. Mais inviter à négocier, pour Tyco s’est encore faire trainer en longueur la procédure, en attendant que les salariés sortent un à un de la cellule de reclassement, s’inscrivent à pôle emploi et soient définitivement sortis des effectifs! Il n’y aurait alors plus de salariés pour voter.

A ce jour, ils restent encore 130 salariés environ aux effectifs, et il est tout à fait possible, dans un délai rapide que ceux-ci viennent voter ou reconduire leurs élus par un vote à l’urne dans les locaux de la cellule de reclassement gérée par ALTEDIA.

Ce sont les propositions que le syndicat Cgt TEF SAS a fait à la direction. Celle-ci sont resté lettre morte.

Tyco Electronics invitent donc les syndicats représentatifs des salariés à une réunion de négociation le 10 juin! avec une proposition de calendrier de tenu des élections pour un premier tour le 30 juin 2010 et un éventuelle deuxième tour fin juillet.

On voit bien ici, que Tyco ne souhaite pas un processus rapide et compte bien ne jamais précéder à ces élections.

En effet pour Tyco Electronics, organiser ces élections serait de raviver chez l’ensemble des salariés le sentiment d’avoir été licenciés sur l’autel des profits (sans motif économique), et d’autre part avoir compris que l’accord transactionnelle pour les primes supra-légales est inéquitable (certains gros salaires vont toucher dans les 250 000€ pendant que des petits salaires de la production eux vont toucher le plancher, soit 30 000€! ). Il faut préciser que les salariés en longue maladie, en arrêt de travail, pour certain ne toucherons pas un centime de prime supra-légale, car le calcul de cette prime est calculé uniquement sur les heures de travail “effectives”, effectués dans l’entreprise, à la date de la notification du licenciement!

Cela veut dire que pour ceux qui sont en ALD, par exemple ne toucherons 0€!

Tyco Electronics veut boucler ses 520 licenciements en force, sans vagues, comme il a toujours su le faire. Sachant qu’au dernier Comité Central d’Entreprise Tyco annonçait qu’il y avait entre 10 et 15% des effectifs en trop au siège social de Pontoise.

Reafaire un plan de licenciement au siège de Pontoise, alors que le plan des 520 licenciements n’est pas terminé, cela pourrait apparaître pour els salariés et l’administration un peu fort de café!

Seuls ceux qui luttent peuvent gagner et c’est eux qui font avancer ce monde même si c’est trop lentement.

Dominique Rousseau

Délégué Syndical Cgt

Tyco Electronics France SAS

Usine de Chapareillan

Jean-Luc Saussaye

Délégué Syndicale Central

Tyco Electronics France SAS

Voir l’article du Dauphiné Libéré du Lundi 24 mai 2010:
GRESIVAUDAN
Le site de Chapareillan a fermé : les syndicats de Tyco invités à négocier

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GRESIVAUDAN
Le site de Chapareillan a fermé : les syndicats de Tyco invités à négocier

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REPONSE du Délégué Syndical et du Délégué Syndical Central Cgt Tyco Electronics France à l'article du Dauphiné Libéré du Lundi 24 mai 2010, édition du



Bonjour,

nous comprenons que le secrétaire de l’UD FO de Grenoble ne comprenne pas très bien ce qu’il se passe à Tyco Electronics Chapareillan; au préalable, Il faut quand même préciser que l’opportuniste délégué syndical FO chez Tyco MrVincent Jubert (qui a “bouffé” touts sa vie chez Tyco du syndicat et particulièrement le syndicat Cgt) a démissioné de ses mandats syndicaux aussitôt le PSE et l’accord transactionnel signé par tous les syndicats (sauf la Cgt TEF SAS);

En ce qui concerne l’invitation à négocier le protocole pré-électorale, il faut savoir que les élections professionnelles à l’usine de Chapareillan aurait du avoir lieu au mois de juin 2009!

Aux effectifs de Tyco, malgré un plan de licenciement de 228 salariés à l’usine de Chapareillan annoncé le 4 septembre 2008! il reste environ,au mois d’avril 2010, encore 130 salariés!

Tyco Electronics, malgré la demande du syndicat CFTC dès le mois d’octobre 2009 de procéder à ces élections professionnelles, réitéré par la Cgt, n’a jamais daigné répondre à ces demandes et ce malgré les mise en demeure de l’nspection du travail de Grenoble.

En effet, Tyco attendait avec patience et détermination que ses demandes et recours déposées devant les inspecteurs du travail de l’Isère et de l’Eure et pour les recours devant le ministre autorisent le licenciements des élus. Il reste 18 élus qui ne sont toujours pas licenciées.

Ors, le 18 mai 2010, la décision du ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville tombe: l’autorisation de licencier les élus de l’usine de Chapareillan est refusée!

Et c’est là que le motif est exemplaire: “la réalité du motif économique n’est pas démontré au vu des élements présentés par l’employeur”!

Pour sa part le syndicat Cgt Tyco Electronics s’est toujours battu pour dénoncé qu’il y avait aucun motif économique à ces licenciements ( l’entreprise française à fait plus de 6 millions de bénéfices en 2006, autant en 2007 et sur la même ligne en 2008! Nous avons toujours dit que ces licenciements sont uniquement des licenciements boursiers pour augmenter les profits des actionnaires et des dirigeants; Rappelons qu’en France ce plan de licenciement c’est 520 salariés sur le carreau. Au monde, Tyco à licencié, dans la période 2008-2009, 22 000 salariés soit 22% de ses affectifs mondiaux.

Alors revenons à nos moutons. Evidemment, pour les non initiés des élections professionnelles, 3 ans après le début du PSE, celà peut apparaître décalé voir choquant. Mais il n’en ait rien.

Après sur Chapareillan une prorogation des mandats jusqu’en décembre 2009, la direction joue toujours la guérilla, et n’a pas voulu en début d’année 2010 signer un accord de prorogation des mandats dans les conditons demandées par les syndicats: soit jusqu’au terme de la période de reclassement du dernier salarié licencié.

Au bout du bout, Tyco Electronics, après avoir fait trainer le processus le plus longtemps possible en longueur est obligé de mettre en route les négociations pour les élections professionnelles. Mais inviter à négocier, pour Tyco s’est encore faire trainer en longueur la procédure, en attendant que les salariés sortent un à un de la cellule de reclassement, s’inscrivent à pôle emploi et soient définitivement sortis des effectifs! Il n’y aurait alors plus de salariés pour voter.

A ce jour, ils restent encore 130 salariés environ aux effectifs, et il est tout à fait possible, dans un délai rapide que ceux-ci viennent voter ou reconduire leurs élus par un vote à l’urne dans les locaux de la cellule de reclassement gérée par ALTEDIA.

Ce sont les propositions que le syndicat Cgt TEF SAS a fait à la direction. Celle-ci sont resté lettre morte.

Tyco Electronics invitent donc les syndicats représentatifs des salariés à une réunion de négociation le 10 juin! avec une proposition de calendrier de tenu des élections pour un premier tour le 30 juin 2010 et un éventuelle deuxième tour fin juillet.

On voit bien ici, que Tyco ne souhaite pas un processus rapide et compte bien ne jamais précéder à ces élections.

En effet pour Tyco Electronics, organiser ces élections serait de raviver chez l’ensemble des salariés le sentiment d’avoir été licenciés sur l’autel des profits (sans motif économique), et d’autre part avoir compris que l’accord transactionnelle pour les primes supra-légales est inéquitable (certains gros salaires vont toucher dans les 250 000€ pendant que des petits salaires de la production eux vont toucher le plancher, soit 30 000€! ). Il faut préciser que les salariés en longue maladie, en arrêt de travail, pour certain ne toucherons pas un centime de prime supra-légale, car le calcul de cette prime est calculé uniquement sur les heures de travail “effectives”, effectués dans l’entreprise, à la date de la notification du licenciement!

Cela veut dire que pour ceux qui sont en ALD, par exemple ne toucherons 0€!

Tyco Electronics veut boucler ses 520 licenciements en force, sans vagues, comme il a toujours su le faire. Sachant qu’au dernier Comité Central d’Entreprise Tyco annonçait qu’il y avait entre 10 et 15% des effectifs en trop au siège social de Pontoise.

Reafaire un plan de licenciement au siège de Pontoise, alors que le plan des 520 licenciements n’est pas terminé, cela pourrait apparaître pour els salariés et l’administration un peu fort de café!

Seuls ceux qui luttent peuvent gagner et c’est eux qui font avancer ce monde même si c’est trop lentement.

Dominique Rousseau

Délégué Syndical Cgt

Tyco Electronics France SAS

Usine de Chapareillan

Jean-Luc Saussaye

Délégué Syndicale Central

Tyco Electronics France SAS

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GRESIVAUDAN
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vendredi 16 janvier 2009

Compte rendu de la réunion du CCE TEF SAS du 13.01.09 à Pontoise,

Syndicat Cgt Tyco Electronics France SAS

Compte rendu de la réunion du CCE TEF SAS du 13.01.09 à Pontoise, lu en assemblé générale des salariés de l'usine Tyco de Chapareillan le jeudi 15/01/09 à 13 heures, aux équipe de nuit à 21heeures, validé en intersyndicale CGT/ CFDT/CFE-CGC/FO/CFTC.

L3

MrClabe DRH, à pris connaissance du Contre Projet de livre 3 (PSE) la veille de la réunion du CCE. En réunion du CCE, le mardi 13 janvier 2008, il a déclaré que globalement ces propositions étaient délirante mais qu'il allait examiner dans le détail à froid et le chiffrer. Il reviendra vers le CCE avec ses contres propositions pour la réunion du 5 février 2009.Contre proposition qui seront envoyées à tous les membres du CCE au plus tard le le 26 janvier 2009 avec la convocation pour la réunion CCE du 5 février 2009 à Pontoise

L4

Présentation par le cabinet d'expert comptable SYNDEX d'un document intitulé Note de carence/ synthèse de nos travaux en l'état de nos informations – Projet de réorganisation janvier 2009.

Dans cette synthèse, le manque des documents demandés, prouve que TYCO n'a aucun intérêt à ce que l'on regarde ce qui se passe dans son organisation des usines en Europe. Au travers des documents que TYCO n'a pu refuser à notre expert, cette synthèse confirme que le plan de délocalisation, la fermeture des usines de Val de Reuil et Chapareillan, les 520 licenciements, n'a aucune raison économique au sens de la loi française.


La direction voulant se justifier face à SYNDEX, maintien son discours de fermeture des usines sans toujours prouver que ce plan de délocalisation est un projet économique. La direction, comme depuis le début, affirme des choses. MrClabe cause, dans sa logique impecclable, mais pas juste; lorsqu'on lui demande de l'écrire, passe à un autre sujet sans jamais s'engager dans un document, comme la loi l'exige.

Le CCE s'est engagé à faire remonter des sites les questions et les remarques que la Note de Carence de SYNDEX met en évidence. Toutes ces remarques doivent être remises au plus tard à la direction le 19 janvier 2009. C'est le CCE qui va compiler toutes les questions. La direction doit y répondre par écrit; elle s'y est engagée.

Suite à la remise des propositions du CCE sur le PSE , la direction s'est engagé à remettre ses contre propositions à l'ensemble de la représentation salariale au plus tard le 26 janvier 2009.

La direction convoquera le CCE LE 5 février 2009 pour « discuter » de tous ces points.

En fonction des réponses de la direction aux remarques et questions sur le livre 4 et livre 3 le CCE se resserve la possibilité de présenter un contre projet économique viable à la direction qui pourrait maintenir des/les emplois des usines tyco en france

Remarques du syndicat Cgt TEF SAS:la Cgt TEF SAS a redemandé à la représentation des salariés, qu'avant que tous les documents que la direction porte à leur connaissance, que toutes les propositions qui seront faite à la direction soient imprimés et donner à chaque salariés.

Récapitulatif des documents que les salariés doivent ABSOLUMENT connaître, dans leur intégralité:

  • La note de carence du cabinet SYNDEX

  • Le contre projet de PSE du CCE version V que le CCE a remis à MrClabe DRH Tyco

  • Le contre projet économique que le CCE veut remettre à la direction à la prochaine réunion du CCE

  • Les propositions de la direction qui doivent être connues au plus tard le 26 janvier 2008.

Les 520 salariés concernés doivent aussi connaître très précisément, ce que les membres votants du CCE ferons à la réunion du 5 février 2009.

vendredi 26 décembre 2008

CONTRE L'ANXIETE DES PROJETS DE DELOCALISATION ET DE LICENCIEMENTS BOURSIERS: Le réflexe "du nid""


Ma petite entreprise (de sexe) ne connaît pas la crise.


En ces temps de crise, des irréductibles gaulois, résistent toujours à l'envahisseur....
Votre intuition vous a aidé et vous avez deviné. Il s'agit de l'industrie du sexe.

.../...

Substituer les calins aux moments de déprimes? En voila une bonne résolution l'année
2009 que je vous souhaite excellente!avoir

pour en savoir plus cliquez ici


jeudi 25 décembre 2008

Noël ? Molex attend plutôt le Père FouettardJOYEUSES FÊTES. Entre deux morceaux de bûche à Noël et une coupe au jour de l’an, les salariés de Molex à

Dessin: Mig
JOYEUSES FÊTES. Entre deux morceaux de bûche à Noël et une coupe au jour de l’an, les salariés de Molex à Villemur gardent un œil sur les stocks et les machines de leur usine.

Au cas où un vilain Père Fouettard profiterait d’un moment de mou pour déménager le tout vers Slovaquie.

Les bénéfices qu’elle continue d’accumuler n’empêchent pas la direction de Molex Automobile SARL de programmer une délocalisation.

Dès lors, ses salariés préfèrent ne pas entendre les airs de pipeau qui leur sont, de toute part, aimablement joués.


Ils ne prennent plus non plus pour argent comptant les engagements du président Sarkozy et de son secrétaire d’Etat à l’Industrie à «étudier le dossier». Ils gardent toute leur sérénité et laissent leurs interlocuteurs se débrouiller avec leurs contradictions.

La direction de Molex Automobile SARL a, elle, déjà perdu la course à la confiance.

Quand elle affirme par communiqué que «aucun déménagement (stocks ou machines) n’est prévu entre Noël et le jour de l’An», ses salariés entendent «cela se fera donc après !»
Quand elle dit faire preuve depuis le début «du plus grand respect des procédures légales» en vigueur, ils ont le sentiment d'être pris pour des benêts : «Mais qui a dit que délocaliser une entreprise n'était pas légal ?» rélève l'un d'eux sans s'emporter.

Molex est en train de devenir un enjeu national pour le pouvoir en place. Parce que si laisser faire la démonstration de l’inefficacité de sa politique n’est pas illégal non plus, ce n’est jamais du meilleur effet quand ces démonstrations s’accumulent.

GLv.
le blog des Molex: www.molex-villemur.com

Pour en savoir plus cliquez ici

lundi 24 novembre 2008

MANIFESTATION LE 29 NOVEMBRE 2008 A 14 H – RDV à l’Eglise de Louviers.





TYCO ELECTRONICS VAL DE REUIL



TYCO ELECTRONICS N°1 Mondial réalise 13,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires dont 6 millions d’Euros de bénéfices pour la France et décide de fermer plusieurs sites en France et de licencier ses 259 Salariés du Val de Reuil (520 en France) .


TYCO ELECTRONICS c’est aussi 300 sous-traitants qui doivent faire face à cette réalité et de nombreux commerces qui vont pâtir de cette fermeture.


QUI DOIT PAYER LA NOTE ??


LE 29 NOVEMBRE, VENEZ DIRE NON AUX FERMETURES D’ENTREPRISES QUI FONT D’IMPORTANTS BENEFICES.


POUR NOS EMPLOIS, POUR NOS FAMILLES ET POUR L’AVENIR DE NOS ENFANTS.



DEPART DE L’EGLISE DE LOUVIERS A 14 H



SOYEZ SOLIDAIRES



vendredi 31 octobre 2008

Cession de Bouyer par Tyco en janvier 2008 à Funkwerk avec des comptes propres plus un « don » de 6 M€.

PUBLIÉ LE 31/10/2008 09:12 - MODIFIÉ LE 31/10/2008 À 13:49 | LADEPECHE.FR

Montauban. Entreprise Bouyer : le plan social sera-t-il suspendu ?
L'intersyndicale et la direction en audience devant le juge des référés.

Hier à 10 heures, les salariés de Bouyer ont cessé leur travail pour rejoindre l'intersyndicale et leurs avocats, Me Deville et Me Ottan au tribunal de grande instance. Le juge des référés avait à se prononcer sur leur demande de suspension du plan social. Une démarche capitale puisqu'elle « donne du temps au temps, plaide Thierry Deville », en reportant la phase active de licenciements avant la décision du fond qui doit intervenir le 9 décembre 2008.
Le Plan de sauvegarde de l'emploi qui en est à la version 3 a sensiblement évolué sans donner satisfaction. Ce ne sont plus 68 emplois qui sont menacés mais 66, chacun des salariés bénéficiant d'une prime de licenciement augmentée de 20 % et d'une enveloppe de 1 500 €, soit l'équivalent d'une semaine de formation, pour changer de métier. « L'effort global de l'employeur reste le même (fixé à 3M€), déclare Me Ottan ; le Plan est consternant. il prévoit des postes de reclassement en Allemagne… et quelques-uns sur Montauban pour des salariés qui maîtrisent l'anglais. Les départs volontaires n'ont pas été abordés. On est dans des propositions factices. »
Pour Me Deville, il n'y a pas de doute : « Essayons de discuter de la validité du PSE. En attendant, on ne peut pas essayer de passer en force. »
Me Saint-Genies pour le compte de Bouyer SA représentée par le PDG, Hans Domröse, et Pierre-Olivier Mazoyer, directeur général, revendique : « Où sont les éléments qui permettront au juge du fond demain d'annuler le PSE ? On fait miroiter les 6 M€ (1)comme étant une manne qui doit revenir aux salariés, or ils servent à absorber la perte de l'exercice précédent, le coût du PSE et la réorganisation de l'entreprise. mais si on se met dans la perspective de se dire ces 6M€ vont permettre de gagner du temps, on se trompe car on met l'entreprise en état de cessation de paiement ».
Une ultime réunion de négociation à l'initiative de la direction doit avoir lieu aujourd'hui. Après s'être assuré auprès du comité d'entreprise de ses intentions, le juge des référés a fait savoir qu'il rendrait sa décision en délibéré le 6 novembre.
(1)Cession de Bouyer par Tyco en janvier 2008 à Funkwerk avec des comptes propres plus un « don » de 6 M€.